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Onze spectacles furieux et amoureux du monde qui ont du mal à se faire voir ailleurs, une NuitTransErotic, des échanges professionnels, des fêtes...
TRANS existe pour les spectacles qu’il propose, pas pour lui même. Des spectacles qui nous bouleversent et qui ont du mal à se faire voir ailleurs. S’il n’y avait pas ces spectacles, et ceux-là seulement, il n’y aurait pas TRANS. TRANS n’est donc pas un festival, c’est une intermittence. Il ne produit pas. Il n’en a pas du tout les moyens. Il patiente. Et puis, hop, il se la joue tir groupé, bouquet de fleurs (vénéneuses), feu d’artifice, pour vous les offrir, les œuvres. TRANS c’est aussi faire contact (électrique ?) entre les professionnels de la profession. Tout un monde de débats, empoignades, embrassades. TRANS…09, ce sera donc une centaine de personnes pour une douzaine de spectacles, avec, en prime, ce que nous nommons une NuitTransErotic, où la transgression battra son plein et durant laquelle nous vous proposerons de « donner au désir une place politique », comme l’écrit Jean-Marie Hordé. De donner aux désirs une place poétique. Que rêver mieux que le Théâtre de la Bastille, à qui le Temps, et tant et tant, nous lie, pour réaliser ces délicates opérations ?
Jean-Michel Rabeux et Clara Rousseau |
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