artishochttp://www.artishoc.com/ref/ref.html

Logo artishoc - retour à l'accueil du site
qui sommes nous ? types d'abonnements agenda ressources annonceurs newsletter contact
 
 arts visuels   retour 
arts visuels Centre Georges Pompidou
du 23/11/2011 au 02/04/2012
2 000 m² de représentations
CHRISTINE MACEL/CHARLOTTE IMBAULT
Du 23 novembre au 2 avril, le Centre Pompidou consacre une exposition, Danser sa vie, aux liens que les arts visuels ont entretenus avec la danse. L’occasion de s’interroger sur le traitement du médium « danse » dans une exposition.
augmenter la taille de la police Réduire la taille de la police Imprimer Envoyer à un ami
en bref
agenda de mouvement.net 2 000 m² de représentations
du 23/11/2011 au 02/04/2012

Centre Georges Pompidou
75003 Paris
+ d'infos sur le site
Danser sa vie : le titre est trompeur ! « Ce n’est pas une exposition sur la danse », affirme Christine Macel, co-commissaire avec Emma Lavigne de la grande rétrospective sur les liens entre arts visuels et danse construits depuis la modernité. « On ne montre pas la danse, mais différents médiums (films, photographies, peintures, systèmes de notation) qui la représentent. » L’exposition est l’aboutissement d’une longue recherche qui a commencé en 2006 et qui a engagé trois axes : l’expressionnisme, la construction de l’abstraction et la performance. Les deux femmes se sont placées d’un point de vue historique. « Nous n’inventons pas des liens entre Auguste Rodin et Isadora Duncan, nous montrons ceux qu’ils étaient. » La scénographie de l’exposition est linéaire même si des déchronologies ont été souhaitées comme ce rapprochement subjectif entre le faune de Mathew Barney et la photographie de Vaslav Nijinsky.

 « On expose des représentations de la danse », affirme Christine Macel. C’est-à-dire que la danse en soi n’existe plus. « Nous sommes parties des traces laissées par les différents danseurs. » Qu’est-ce à dire ? Qu’une peinture de Emil Nolde est une trace au même titre que la photographie de Mary Wigman prise par Charlotte Rudolph en est une ? Si la danse n’existe que par les « traces », elle n’est qu’un support créatif, appui certain et visible d’une sculpture, d’un dessin… Et peut-on, à l’inverse, dire de la peinture de Emil Nolde et de la photographie de Charlotte Rudolph qu’ils (ne) sont (que) des « traces » de danse ?

Peut-il y avoir une exposition de danse ? L’an dernier à Londres, l’exposition Move (Stéphanie Rosemberg) comportait beaucoup de pièces live. Au Musée de la danse et à Avignon cet été, on a pu voir, à l’initiative de Boris Charmatz, une exposition sur le travail de Jérôme Bel (3 sec. 30 sec. 3 min. 30 min. et 3 h.) offrant différents modes de représentations : photographie, texte, films mais pas de live. Et que penser de l’installation de Tino Sehgal dans la première salle d’exposition de Danser sa vie qui fera intervenir un danseur (renouvelable toutes les trois heures) ? Que vient faire le vivant parmi les représentations ? Questionner, sûrement.

 
> Danser sa vie, du 23 novembre au 2 avril au Centre Pompidou, Paris.

 
Crédits photos :
Une : Charles Picq, extrait du spectacle de Jan Fabre/Lisbeth Gruwez, Quando l'uomo principale è una donna, 2004, film, 10', Maison de la danse, Lyon, 2004.
Article : Frantisek Kupka, La Contredanse, 1912-1913, Musée Kampa, Vienne.

 

 

 



dossier
Humains trop humains
Humains trop humains
Œuvrant depuis le début des années 1980 sur la scène théâtrale flamande et internationale, Jan Lauwers a su réunir autour de lui des artistes de toutes disciplines. Chacun y allant de sa propre histoire et personnalité pour former un ensemble qui, sur scène, nous renvoie une image apaisée de nous-même.
lire la suite
tous les dossiers
les ressources artishoc
backstage
Bernard Fleury Bernard Fleury
Pas de point mort pour le festival européen Premières. Amorcé par le Maillon, Scène nationale de Strasbourg et le Théâtre National de Strasbourg, le festival accueille cette année une table ronde autour des problématiques de diffusion. Et passe la seconde…
lire la suite
sur la toile
Livres à venir Livres à venir
Avec publie.net, projet coopératif d’édition numérique, François Bon poursuit sa démarche résistante, en créant avec d’autres auteurs un espace pour la littérature contemporaine dans les interstices du réseau numérique. Entre récit, poésie, essais critiques et recherches textes-images, le catalogue propose déjà plus de 170 textes inédits au format numérique.
lire la suite
agenda liens mentions légales plan du site webmaster newsletter