artishochttp://www.artishoc.com/ref/ref.html

Logo artishoc - retour à l'accueil du site Application iPhone - Théàtre de la Cité Internationale
qui sommes nous ? types d'abonnements agenda ressources annonceurs newsletter contact
 
les backstages
Bernard Fleury
L’embrayeur

Pal Frenak
Prison Break

Guy Périlhou
bâtisseur-entremetteur

Elagage au Lierre
Rencontre avec Farid Paya, directeur du Théâtre du Lierre

Benoit Geers
L’Europe qui vient

Nathalie Zeriri
L’infiltrée

Barbara Engelhardt
Théâtre à l’européenne

Julie Nioche
Trop jolie pour être conne

David Bobee
L’assembleur

Sophie Rousseau
Partir du vide pour réinventer le rien

Mikaël Serre
Scène en transit

Philippe Durand
Photographe des possibles

Jean-Marie Hordé
Diriger un théâtre, et alors ?

Philippe Brenner
Dans l’ombre pour la lumière

Catherine Diverrès
Libre comme l’air

Denis Garnier
Directeur de la Scène nationale de Poitiers

Fred Vannieuwenhuyse
Régisseur général du festival Paris Quartier d'été

Cidalia Da Costa
Costumière pour le théâtre, la danse et le cinéma

Jacques Nichet
Directeur du Théâtre National de Toulouse

Dominique Roland
Directeur du centre des arts d'Enghien-les-Bains

Max Gaillard
Directeur du Théâtre d'Arras

Muriel Bessière
Directrice de la communication de La rose des vents

Philippe Brenner
Dans l’ombre pour la lumière
Régisseur lumière au Théâtre du Maillon, Philippe Brenner est venu à la régie de spectacles par hasard. Lui qui n'avait jamais mis les pieds dans un théâtre exerce ce métier depuis maintenant 15 ans, avec plaisir malgré les contraintes.
augmenter la taille de la police Réduire la taille de la police Imprimer Envoyer à un ami
On sublime souvent la lumière, symbole de Bien ou de génie intellectuel. Sur scène comme ailleurs, elle est essentielle, met en valeur les artistes et joue parfois un rôle à part entière. Sans elle, pas de spectacle, c’est évident. Mais sans les hommes qui la dirigent, le spectacle serait-il le même ?
Philippe Brenner est régisseur lumières au Théâtre du Maillon, à Strasbourg. « Travailleur de l’ombre », il apprécie son métier pour le plaisir d’assister aux spectacles, et admire particulièrement la performance des danseurs. Son metteur en scène préféré : Romeo Castellucci. « J’aime beaucoup travailler avec lui. Ses spectacles sont forts, on ne peut pas rester indifférent. On y pense encore un, deux, trois, quatre jours après. »

Danse, théâtre, concerts… Tous les spectacles mobilisent plusieurs personnes à la technique. Au Maillon, plusieurs tâches sont tenues à tour de rôle par les trois régisseurs permanents : électricien de plateau, régisseur lumière et poursuiteur : « L’électricien de plateau, sous la responsabilité du directeur technique, reste en coulisse. Il s’occupe du rangement, de l’entretien, des branchements. Le régisseur lumière et le poursuiteur sont en régie. »
Au rythme des spectacles, les journées de travail varient. « En général, ça joue principalement le week-end, explique Philippe Brenner. On peut travailler jusqu’à 12h dans une journée, selon l’importance du spectacle. La journée commence parfois à 9 heures, et peut finir à 2 heures du matin. »

Quand on lui demande comment il est venu à ce métier, Philippe Brenner sourit. « J’étais sanitaire chauffagiste, J'ai eu un CAP et un brevet de compagnons. Un jour, j’ai démissionné, je n’en pouvais plus. » A 25 ans, il entre pour la première fois dans un théâtre : « Je connaissais des intermittents, je leur ai demandé si je pouvais donner un coup de main. A mon premier spectacle, je suis tombé sur le cul. » Intermittent lui-même pendant 15 ans, Philippe Brenner est depuis deux ans permanent au Théâtre du Maillon. Lui qui a « tout appris sur le tas » n'envisage plus de changer de voie : « Je me sens bien ici. »

Une satisfaction qui n'empêche pas le régisseur de développer d'autres projets. « J’ai aussi travaillé avec une petite compagnie, « On a beau dire », pour une création à Avignon, une comédie musicale qui s’appelait La Petite Sorcière » , raconte le régisseur. Il avait alors imaginé tout le dispositif lumière, avec le metteur en scène. « C’est un très bon souvenir. »

Au Théâtre du Maillon, en revanche, aucun spectacle n’est créé. « La compagnie que le Maillon va accueillir nous envoie les fiches techniques de son spectacle. » Viennent ensuite l’implantation des projecteurs, des pendrions, des décor, des lumières et du son. A son arrivée, le régisseur de la compagnie n’a plus qu’à donner la « conduite » : les effets son et lumière du spectacle sont mémorisés dans la console lumière, qui se déroulera automatiquement pendant les représentations.

Les régisseurs travaillent aussi sur les expositions accueillies par le théâtre. « Nous décidons de la manière de mettre en lumière ce que les artistes exposent, en fonction de leurs œuvres et du matériel dont nous disposons. Nous leur proposons un plan, et nous prenons en compte leur avis. »
A-t-il déjà eu envie d’être de l’autre côté des projecteurs ? S'il apprécie de créer des aménagements techniques, Philippe Brenner n'est pas attiré par le devant de la scène. « Je laisse ça aux professionnels. Mon rôle est d’être en coulisses, de faire en sorte que le spectacle se passe bien, techniquement. »

Pascaline Vallée
dossier
Humains trop humains
Humains trop humains
Œuvrant depuis le début des années 1980 sur la scène théâtrale flamande et internationale, Jan Lauwers a su réunir autour de lui des artistes de toutes disciplines. Chacun y allant de sa propre histoire et personnalité pour former un ensemble qui, sur scène, nous renvoie une image apaisée de nous-même.
lire la suite
tous les dossiers
les ressources artishoc
backstage
Bernard Fleury Bernard Fleury
Pas de point mort pour le festival européen Premières. Amorcé par le Maillon, Scène nationale de Strasbourg et le Théâtre National de Strasbourg, le festival accueille cette année une table ronde autour des problématiques de diffusion. Et passe la seconde…
lire la suite
sur la toile
Livres à venir Livres à venir
Avec publie.net, projet coopératif d’édition numérique, François Bon poursuit sa démarche résistante, en créant avec d’autres auteurs un espace pour la littérature contemporaine dans les interstices du réseau numérique. Entre récit, poésie, essais critiques et recherches textes-images, le catalogue propose déjà plus de 170 textes inédits au format numérique.
lire la suite
agenda liens mentions légales plan du site webmaster newsletter